lunes, 25 de febrero de 2013

Le professeur d'escrima



                                                                                                   Pour le windsurf coach                                                                    

Claude, c’est le prénom de mon premier amour. Nous nous sommes connus avec 12 ans à la balle du village. C’était le mois d’août dans la France profonde du Midi-Pyrénées, une petite ville de campagne, une jolie fête d’été.
Nous nous sommes regardés pendant trois jours et la dernière nuit il m’avait demandé de danser ensemble. La dernière balle de la soirée, la chanson balade pour des amoureux. Il a mis ses mains à ma taille, j’ai mis mon visage contra son épaule droite et mon cœur était fou comme le pendule d’une horloge pour le réveillon de la fin d’année. Mais le temps passait et lui il ne semblait pas avoir le courage de donner le pas décisive. Je pouvais sentir le parfum piqué à son papa, son odeur d’adolescent timide, son peur d’enfant contra ma poitrine de jeune fille. La magie menaçait avec disparaître à la fin de la chanson et moi, pour éviter le fracas du danse, j'ai enlevé ma tête et l'ai donné un baiser sur les lèvres. Nous avons finir dans la pelouse comme si San Francisco pouvait nous allumer. Le lendemain j’avais finir mes vacances au village. C’était la dernière fois que j’ai vu mon cher Claude.
Aujourd’hui c’est un autre Claude qui m’embrasse à la salle de bain d’un hôtel. Sa langue sur mon cou, ses mains à ma taille, son pois contre mes fesses. Des fois il me fait tourner, sa bouche en rond de mes seins. C’est un fou rencontre, ce n’était rien de prévu dans mon plan de la soirée mais il dansait tellement bien que je m’ai laissé faire jusqu’à le point où nous sommes maintenait.
En ce moment, avec la tête froide et l’alcool en train de partir, je commence à regretter l’instante de faiblesse qui m’a conduit à faire du sexe avec cet inconnu Claude. Mais lui m’embrasse sensuel, sa salive qui glisse, sa barbe qui me chatouille, ses yeux contra le reflex du miroir et je pense à la pelouse sèche de l’été, à l’orchestre qui dit au revoir, aux feux d’artifices dans le ciel du mois d’août, dans une nuit perdu à la France profonde…et l’orgasme arrive.
Claude rit et je pourrai l’embrasse encore une fois, avant partir comme une Cendrillon qu’a perdu plus de ce qu’elle voudrait. Par contre, je ris avec lui parce que nous ne sommes pas seuls à la chambre et moi j’ai honte, il se n’en rend pas conte et il me prend pour une petite coquine, une petite garce maline et effrontée. Il se trompe.
Claude partage chambre d’hôtel avec Jean-Michel. Juste à côté il dort après la grosse célébration d’hier soir. Jean-Michel est une célébrité d’escrime à Marseille et Claude est son préparateur. Jean-Michel est la raison pour la quelle je suis ici à Barcelone. Le journal local où je travail m’a envoyé pour suivre son aventure dans les Jeux Olympiques. Demain, plus tôt aujourd’hui, j’ai un rendez-vous avec lui après avoir gagné la médaille de bronze en escrima, c’est la plus importante interview de ce voyage.
Jean-Michel est seul pour l’interview, son coach s’excuse, un souci ou dernier moment. Jean-Michel sourit sans rien savoir sur moi. La conversation passe vite, légère, comme n’importe qu’elle discussion sportive. Une jolie premier page au journal local.
Je ne penserai plus à cette rencontre quand j’arrive à ma chambre d’hôtel, quand je rende mes affaires, prépare ma valise, parte vers Marseille. Peut-être j’en penserai quand je sois dans le train, quand je rentre chez moi avec mon mari et mes enfants. Sure je penserai à Claude quand je marche pie nu sur la pelouse mouillé, sur la sable blanche d’une soirée d’été.  
Claude, Claude était le prénom de mon premier amour d’enfance.


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